Polyarthrite ankylosante : Un guide complet pour vous aider à en savoir plus sur le sujet

Vous avez déjà entendu parler de la polyarthrite ankylosante ? La polyarthrite ankylosante est une forme courante de maladies rhumatismales avec une inflammation chronique des articulations.

Elle est une cousine d’une autre maladie ankylosante : la spondylarthrite ankylosante. On vous propose d’en apprendre beaucoup plus sur ce sujet : la polyarthrite rhumatoïde.

Il s’agit d’une forme banale de rhumatismes, comme on vous l’a dit, aussi, on sait que vous pouvez être nombreux chez les lecteurs à peut-être vous-même en souffrir.

Aussi, vous avez probablement des questions précises : qu’est-ce que la spondylarthrite ankylosante mais aussi qu’en est-il de la polyarthrite rhumatoïde ?

Ci-dessous, vous allez ainsi découvrir des définitions de ces maladies, des explications sur les causes et les facteurs possibles, mais aussi des conseils pour vous expliquer quels sont les traitements possibles en la matière.

Polyarthrite rhumatoïde et spondylarthrite ankylosante

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune chronique qui se caractérise par une inflammation de vos articulations. Résultat ? Pour la polyarthrite ankylosante symptôme, vous ne pouvez pas passer à côté.

Vous allez voir que vous avez les articulations qui en période de crises vont être rouges et douloureuses mais aussi gonflées. Pourquoi parle-t-on d’une polyarthrite rhumatoïde ankylosante ? Car, vous allez voir que vos articulations vont être raides et que vous serez donc limité dans vos mouvements.

Aussi, vous allez vous sentir ankylosé, vous avez bien compris. La plupart des cas ce sont les pieds, les chevilles, mais aussi les poignets, les mains ou encore les genoux qui vont être touchés. C’est donc douloureux et plus que handicapant.

Comment expliquer la polyarthrite rhumatoïde ?

Du côté des facteurs de risque, il est difficile d’établir un portrait-robot de qui est le plus à même d’être touché par la maladie de la polyarthrite ankylosante rhumatoïde.

Sachez que contrairement à une spondylarthrite ankylosante, ce sont principalement les femmes qui sont le plus touchées par ce problème. En effet, on sait qu’il y a entre 2 et 3 fois plus de personnes du sexe féminin qui vont avoir une polyarthrite que du sexe masculin.

On sait qu’il y a des facteurs génétiques qui sont en cause. En effet, le corps médical a identifié par exemple un gène commun qui pourrait contribuer à l’apparition de cette maladie.

Sachez, évidemment, que le fait de fumer aggrave les risques. Évidemment. Et d’ailleurs, si vous souffrez de polyarthrite rhumatoïde et que vous fumez, ça n’est pas une bonne idée. Vous allez le plus probablement souffrir de symptômes encore plus forts. Alors, arrêtez de fumer.

À l’inverse, on sait que la contraception hormonale prise pendant de longues années va limiter le risque de souffrir de polyarthrite ankylosante.

Mais comme vous l’avez compris , il y a peu de facteurs identifiés et donc il est difficile de se prémunir et de tenter de limiter l’apparition d’une polyarthrite rhumatoïde.
 

Comment soigner une polyarthrite rhumatoïde ?

  • Vous allez commencer par consulter un médecin qui va vous donner des bons conseils après avoir posé un diagnostic précis sur la maladie.
  • Analyses mais aussi examens, cela vous permettra donc de poser des mots précis sur les maux qui vous assaillent et d’expliquer la douleur qui vous tiraille le bas du dos mais aussi les articulations (chevilles, genoux, mains, poignets, etc.).
  • Quand vous avez mal, le premier polyarthrite ankylosante traitement vous prescrira probablement des anti-douleurs. Mais aussi des antalgiques voire des anti-inflammatoires.
  • Cependant, au-delà des médicaments rhumatismaux, il y a des cas où les médicaments ne sont pas suffisants. Aussi, on va alors vous proposer de faire le choix d’un traitement de fond. Autrement dit sur une longue période, vous allez prendre des traitements pour chercher à enrayer la survenue de vos crises d’inflammation de vos articulations.
  • Sachez que les corticoïdes, notamment par injection ou infiltration, sont ultra-efficaces.
  • Cependant, au fil des années, vous allez connaître des effets indésirables (potentiellement) : prendre du poids mais aussi apparition d’ostéoporose, etc.

En définitive, la chirurgie reste rare et occasionnelle. On cherche avant tout à limiter au maximum les effets indésirables. Parfois, on va même aller jusqu’à remplacer l’articulation qui est douloureuse, par exemple.

Sachez aussi que vous pouvez et devez faire du sport, pour rester en mouvement et entretenir vos muscles.